Environ un an et demi que je n'ai pas tenu à jour ce blog. Chômage, reprises de postes ici et là, finalisation de mon diplôme d'éduc spé, re chômage. Des projets en écriture, et paf un emploi d'éduc à Loches... Me voici fraîchement débarqué, un article est en préparation! Le premier, je l'espère, d'une nouvelle série, d'une nouvelle page.
Septembre et son lot de reprises, de factures, d'impôts... l'été est encore frais, mais la reprise s'impose ! Certains sont encore entrain de s'amuser, d'autres cherchent du boulot, et la majorité a retrouvé ses collègues. Ô joie ! Un paradoxe s'installe, une dichotomie, un déchirement intérieur...repartir en vacances? Changer de boulot? Reprendre le sport? Arrêter de se faire marcher sur les pieds par ses collègues, être enfin franc avec votre entourage? Montrer vos talents à tous, et briller ! Le pour et le contre s'affrontent, le mal et le bien aussi et tout cela rend bien dans votre petite tête.
Tout semble propice au changement et pourtant, celui-ci ne viendra sans doute pas dans ce contexte actuel où un bon tien vaut mieux que euh...rien du tout en fait...même un moyen ou un mauvais tien. Dur de ne pas rêver de tout changer ! C'est pourtant ce qui va se passer probablement avec ce blog. Je pense bientôt opter pour une sorte de changement de concept, ou plutôt opter pour un concept... assez large, mais permettant d’incorporer d'autres médias, des interviews, de la videos, de la composition... bref, un contenu attractif, et toujours de nouvelles découvertes musicales, critiques et autres !
Et oui The Offspring, qui ne veut absolument pas dire fin du printemps, revient avec un nouvel album. Pourquoi faire un article sur eux me direz vous? En effet, ce petit groupe californien n'a rien sorti de probant depuis une certaine année de coupe du monde où leur "un dos tres cuatro cinco cinco seis" du tube interplanétaire Pretty Fly a envahit les ondes !
Pour moi l'aventure avec ce quatuor surfeur avait commencé depuis bien plus longtemps.Je me rappelle encore du premier cd que j'avais acheté avec mon argent de poche. Il s'agissait de Smash, le troisième opus du groupe, qui sentait encore le garage, l'acné, et les dreadlocks du chanteur. Je me vois toujours dans le rayon musique de je ne sais plus quelle grande surface, entrain de chercher "offspring", groupe que j'avais découvert l'été passé sur une vieille k7 d'un cousin. C'était il y a bien 16 ans... j'étais un rebelle! Fini les Dire Straits, Tri Yann et la Compagnie Créole! Je rêvais alors de jouer Self Esteem, Bad Habbit, Nitro, à la fête de l'école, et dire f**k à tout le corps professoral... une sorte de Marty de retour vers le futur sous extasie!
Mais Americana est sorti deux ans après, et ce groupe commençait alors à passer à la télé!! Tout le monde s'est mis à écouter...du coup, j'ai lâché l'affaire pour les Guns And Roses, mais je ne sais pas pourquoi, dès que les petits gars de Californie sortent un nouvel album, je ne peux pas m’empêcher d'y jeter une oreille et dans le fond, de continuer à les aimer. Même si, soyons franc, c'est toujours la même chose: wohou whoooooooo, yeahaaaaaaaaa, hein hein hein hein, who ho, ho ho!
Mais à chaque fois, j'espère, je guette, j'écoute! Et là, paf, un nouvel album! Je ne pouvais pas ne pas vous en parler !
Attardons nous alors sur le dernier rejeton de The Offspring! Du renouveau depuis Americana (suivi de Conspiracy Of One, Splinter, Rise and Fall, Rage and Grace)? Et bien non... du moins pas dans ce que j'ai pu entendre des deux singles mis à disposition sur leur site.
Tout d'abord, Crusing California. Un hit bien parodique des Katie Perry, Black Eyed Peas et consort, qui fleure bon une nième BO d'un éventuel American Pie 546 qui n'est pas sans rappeler le tube Pretty Fly, premier single de l'album Americana. J'ai eu du mal à voir le côté vraiment parodique car rien n'évolue vraiment de ce côté dans le clip, contrairement à la chanson Pretty Fly.
L'autre chanson en écoute, Days go by, également titre de l'album, est un titre que je qualifierai de "ballade road movie punk" et oui et oui! Il s'écoute bien, le riff est accrocheur. Il y eut plusieurs version jouées tout d'abord en live qui avaient des arrangements assez originaux pour une fois. La version studio ne les a malheureusement pas réutilisés, au profit d'une version finale très lisse.
Donc rien de bien neuf, du Offspring qui ne bouge pas d'un iota depuis leur album grand public Americana de 1998 (ouch 14 ans déjààà, je me vois encore entrain de l'acheter et de le déballer à l’arrière de la voiture en rentrant des courses avec Papa et Maman!). Les sorties se suivent et se ressemblent même s'il y a toujours dans chacune d'entre elle, des titres dont on ne se lasse pas.
Alors qu'il nous prépare un nouvel album solo qui devrait sortir en septembre 2012, Mark Knopfler apparait sur l'album du trompettiste Jazz Chris Botti. Au menu la reprise du tube de l'été 1967, what a wonderfull world.
On écoute, on en parle après... il faut préciser avant... nan? ah bon.
Bonsoir cher tous. Loin de moi l'idée de faire de ce blog un lieu de débat politique. Premièrement parce que ce n'est pas l'objet de ce média, et de plus, je n'ai pas envie de tomber dans des considérations de comptoirs. Cependant, assistant à la nomination de nos chers nouveaux ministres, je suis décidément de plus en plus étonné de voir des gens, sortis de nul part, nommés à des postes pour lesquels ils n'ont aucune qualification (justice, logement, écologie, intérieur, défense....). D'ailleurs tout le monde attendait la nomination plus pour savoir quels peoples seraient de la partie qu'autre chose. Nous avions eu le gouvernement stars strass du Petit Nicolas , voici maintenant le gouvernement stars de la diversité bien pensante, de la parité de façade (je ne vois pas l'intérêt de nommer une femme juste pour nommer une femme...) version François le Mou. Bref, une fille de l'agriculture se retrouve à la justice, une économiste à l'écologie, une écolo je ne sais plus où etc. Et bien sur des copains partout.
C'est le monde à l'envers, comme si metallica se mettait à faire du Jazz :
Aïe je viens de tomber la tête sur le comptoir...C'était mieux avant.
En ces temps de folies meurtrières récupérées par nos chers politiciens de tout bord, il est bon de rappeler que nous ne sommes pas grand chose en ce bas monde. Que ce dernier soit à feu et à sang, ne semble pas pour autant empêcher nos chers con(de)citoyens bien pensants de dormir. Qu’ils soient au chaud dans leur appart’ des quartiers chics ou de ZUP avec leur écran plat à crédit, qu’ils soient au volant de leur MG ou de leur clio, tout va pour le mieux, pourvu qu’on ne vienne pas les enquiquiner.
La seule chose pour laquelle on descend dans la rue c’est uniquement pour défendre notre sacro-saint pouvoir d’achat. Les seuls débats que nous pouvons avoir se résument au mercato et au bien fondé de l'augmentation du prix des cigarettes…mais de toutes façons, quoiqu’il arrive, ce sera toujours la faute à Sarko. La matrice est bien en place, les réflexes pavloviens également…Qui va pouvoir nous sortir de là…l’homme? certainement pas.
Revenons-en à la musique (si si, il ‘y a un lien, je vous jure) :
« La musique adoucie les mœurs »… certes. Elle peut également réaliser l’inverse, faire passer tant de messages, faire en sorte que l’âme s’élève, ou se rabaisse… Tout est une question de groove, de rythmique, d’agencement harmonique ayant un effet sur le corps et l’esprit. Le texte qui l’accompagne peut ainsi mieux passer, raisonner en nous... Un atout, un allié tellement précieux. Nombreux sont ceux qui s’en sont saisis, malheureusement à contre pied.
Quand est ce que l’on reviendra de nos daubes (cf l’article Jésus Revient). Avec notre clergé mou du genou accompagné par la ribambelle de glorious et consort ça ne risque pas trop de changer. Heureusement que les protestants et les juifs nous montrent le chemin à suivre…musicalement parlant j’entends.
Merci à Lomic pour m'avoir faire découvrir ce gars.
Bon printemps groovie à tous !