lundi 3 février 2014

L'ami Lion erre dans Loches !

Oui je sais, je commence à fatiguer pour trouver des jeux de mots à chaque titre... en même temps, plus c'est naze et plus...oui non. Bref, il y a quelques semaines, un lochois a remporté la modique somme de 65 millions d'euros. Le ticket a été validé dans le mini bar tabac, "le chiquito", coincé entre l’hôtel de France et je ne sais plus quoi. Venant d'arriver, certains m'ont demandé si j'étais l'heureux élu, comme si la chance du débutant frappait même les nouveaux arrivants, mais non. Ne jouant pas, ce n'est pas moi! (en fait si, mais étant particulièrement radin, je garde le secret ! ). 
Non, je ne ferai pas de plan sur la comète du style "Que ferais-tu avec cette somme? ".
Je ne l'ai pas, je ne l'aurai jamais... donc n'insistez pas. Surtout que tout le monde souhaite plus ou moins la même chose. Entre les "moi je ne changerais rien, bon j’achèterais ci, ça et ça quand même, et puis bon, allez" et ceux qui claqueront tout en 10 ans. Non, mes rêves sont d'un commun ! J’achèterais surement une maison de toute façon, avec un garage, pour Fofi, et pour Germain aussi. Avec un studio pour des vidéos et des enregistrements. En face de la mer... puis p'tetre que j'ouvrirais un pub avec de la Guinness, de la Murphy's, de la Smithwick's.... Et puis...bon il habite où le gars, je vais bien finir par trouver des gens qui le connaissent quand même, c'est pas grand Loches !
Je vous laisse avec un petit groupe d'Irlande du Nord que vous connaissez surement, mais qui reste bien sympathique. Le rapport? une de leur musique a été utilisée par la française des jeux (l’impôt de ceux qui ne comprennent rien aux probabilités) il y a de ça quelques années. Moi je file sonner aux portes !

jeudi 23 janvier 2014

Comment ça biche à Loches? Comment ça, "biche Aloche"?


une chambre, bureau
Chers tous,
Comme promis, voici quelques petites nouvelles de Loches. J’espère que cela ne sera pas trop redondant, ou sporadique comme dirait l’autre, pour ceux que j'ai pu avoir au téléphone (si si, ça capte; j'ai même le wifi!).Voici donc plus deux semaines que je suis « installé », si je puis dire, dans mon appartement. Les cartons sont presque tous déballés. Encore un ou deux et ce sera fini, mais je ne sais pas encore trop où ranger ces dernières babioles. L’appartement est un peu vide et résonne encore dans certaines pièces. Il va falloir que je me fende d’un lit voire deux, de quelques tapis, isolants phoniques et thermiques dont l’efficacité n’est plus à prouver, d’éventuelles tables et des quelques fauteuils, poufs et autres reposoirs à séants pour accueillir décemment les quelques aventuriers qui viendraient se risquer en pays lochois. La "pièce de vie" (oui dans les autres on ne peut que mourir) et la cuisine, dont je n'ai pas encore mis de photo, sont un peu vides !

ma chambre
Vous êtes en tout cas les bienvenus ! De plus, je n’ai qu’une voisine de cinquante ans, en dessous, au premier. Il n'y a pas d’autres voisins, si ce n’est une agence de voyage ! Le rez-de-chaussée semble être prévu comme fond de commerce, mais n’est pas utilisé. Dommage, c’est moins risqué en plein hiver ! C’est moche quand, en été, un fond fond.
La ville en elle-même reste très jolie, mais tout semble fermé après une certaine heure. J’ai été surpris de voir les rues vides en rentrant du travail un samedi soir à 22h. Enfin je n’ai pas trop été fouiller pour l’instant et je ne voudrais pas dégoûter les personnes souhaitant venir me faire un coucou !
Coté religieux, j’ai très bien été accueilli par le prêtre de la paroisse, qui, pour ceux qui ont suivi, m’a hébergé deux jours, le temps de trouver un logement. Il m’a présenté à quelques personnes à la sortie de la messe. 
une vue depuis ma chambre
La population présente est assez diverse. Il y a des jeunes retraités, des jeunes couples, quelques scouts et guides, mais pas beaucoup de personnes dans mes âges...et des vieux bien sur, mais ça va. Il y a des parents de "trads des champs" (très différent du "trad des villes"), mais pas trop de trads en eux même. La messe balance entre chants de l'Emmanuel et quelques cotés parfois un peu plus traditionnels. Une petite chorale rend le tout relativement vivant.

Passons à la raison unique de mon déménagement : mon travail. J’ai commencé mon nouvel emploi le 6 janvier. Le travail est le suivant : le foyer de vie qui m’emploie accueille une quarantaine de personnes ; une trentaine en internat et une petite dizaine en accueil de jour. Ces adultes sont atteints de divers handicaps, ne nécessitant pas d’infrastructure médicalisée mais ne leur permettant pas pour autant (ou peu) de travailler en ESAT (Etablissement et Service d'Aide par le Travail, anciennement appelé Centre d'Aide par le Travail).  Il y a donc beaucoup de personnes atteintes de déficiences mentales (à différents stades), de troubles autistiques, psy etc. Il y en a sachant lire et écrire, et d’autres ayant très peu accès au langage. Il est parfois très dur d’en comprendre certains, alors qu'il est possible d'avoir des conversations très sensées avec d’autres.


une vue depuis la pièce principale
Administrativement, cette quarantaine de résidents est divisée en 4 groupes : trois pour l’internat et un quatrième pour l’accueil de jour (ce sont des gens qui ne viennent que la journée).  Dans chaque groupe, d’une dizaine de résidents, il y a trois ou quatre aides médico psychologiques (AMP) chargés des références de trois voire quatre personnes. Chapeautant chaque groupe, il y a un éducateur spécialisé (dont bibi du coup), co-référent de toutes les situations de « son » groupe. Il n’y a pas de lien hiérarchique avec les AMP, mais l’éducateur reste une personne ressource. Il y a donc, outre la gestion du quotidien (gestion du budget, sollicitations pour les activités, douches, déjeuners/diners encadrés, sorties, rendez-vous), tout un travail administratif, de lien avec les familles, tuteurs, juge des tutelles, réunions, préparations de projets personnalisés, recherche de séjours etc.
Il y a de fait pas mal d’informations, car nous travaillons de surcroît avec beaucoup de partenaires externes (Foyer d’accueil médicalisé, maison d’accueil spécialisée et autre), mais également avec le réseau de l’APAJH (association dont dépend le foyer où je travaille) qui a pas mal de structures dans le secteur. Il me faut donc, en plus des sigles, du nom des boites, des résidents, des collègues, retenir les noms des patelins du coin ! Ça vaut le détour !

Dans la journée les personnes ont une activité le matin et une autre l'après midi. Elles sont mises en place par l’équipe de l’accueil de jour, ou parfois par certains AMP de l’internat. Les éducateurs spécialisés n’ont que peu de temps d’activités avec les résidents. Certains en font, mais cela reste occasionnel dans la semaine. Il arrive par contre régulièrement de se greffer à une sortie, ou à un atelier déjà existant. Il faut également gérer les conflits et ceux qui restent parfois sans rien faire la journée. Peut être aurais-je le temps de venir donner un coup de main à l'activité musicale mise en place par l'art thérapeute du foyer.
certains frappent étrangement au bureau des éducateurs.
Certains résidents sont assez « sportifs » dirons-nous, et peuvent s’énerver sévère ! Je ne sais pas ce que je préfère entre un jeune « ouaich » violent et une personne handicapée (en situation de handicap comme il faut dire) violente qui ne se maîtrise absolument pas ! Mis à part ça, le groupe est, de manière générale, motivé et dynamique !

Mes horaires ne sont jamais les mêmes d’un jour à l'autre, 14h/22h, 9h/17h, 7h/15h, 12h30/20h30 tout y passe, et travail un weekend sur deux. On a un jour de repos pour trois jours travaillés et un weekend de trois jours toutes les deux semaines. Pour l’instant ce rythme me va et me permettra de pouvoir me relancer dans des activités en dehors du boulot. Oui ça fait quinze ans que je dis ça, en même temps, le chômage ou les études en apprentissage ne sont pas des périodes propices aux projets divers (ou d'été).
L’équipe est relativement grande et je me retrouve souvent avec les mêmes personnes pour travailler. L’ensemble du personnel est très bien veillant à mon égard tout en restant dans leur dynamique quotidienne. En somme si j'ai besoin, il n'y a pas de problème, mais la boite ne s’arrête pas de tourner pour autant ! Ce n'est pas plus mal, mais il est vrai que ce n’est pas simple de devoir retenir autant d’infos d’un coup, car je ne voudrais pas passer à coté de quelque chose. Pour le moment tout se passe relativement bien et les choses commencent à rentrer. J’ai hâte de pouvoir être opérationnel sans avoir à demander des renseignements ici et là !


Voilà, sinon, j’ai fait l’acquisition d’un petit vélo pour me rendre au travail, qui se nomme Germain. Cela fait du bien de reprendre un peu de « sport » si je puis dire et cela fait des économies de gazoil aussi pour Fofi, qui du coup se repose. J'ai été le chercher dans un 'lieu dit' bien paumé (ce n'est pas son nom mais ça aurait pu). L'occasion de prendre un café avec un menuisier du cru bien sympathique (et non l'inverse). Je vous laisse donc. A très bientôt pour d'autres aventures... Pour donner des nouvelles toujours mon mail, ou un commentaire en dessous de cet article. 


Germain, Peugeot, 950 CBR, fonctionne à l'huile de genou.

lundi 20 janvier 2014

Débarquement !

Environ un an et demi que je n'ai pas tenu à jour ce blog. Chômage, reprises de postes ici et là, finalisation de mon diplôme d'éduc spé, re chômage. Des projets en écriture, et paf un emploi d'éduc à Loches... Me voici fraîchement débarqué, un article est en préparation! Le premier, je l'espère, d'une nouvelle série, d'une nouvelle page. 
Des Cartons, des projets...ca va barder !

mardi 18 septembre 2012

Cello de faire des choix

Septembre et son lot de reprises, de factures, d'impôts... l'été est encore frais, mais la reprise s'impose ! Certains sont encore entrain de s'amuser, d'autres cherchent du boulot, et la majorité a retrouvé ses collègues. Ô joie ! Un paradoxe s'installe, une dichotomie, un déchirement intérieur...repartir en vacances? Changer de boulot? Reprendre le sport? Arrêter de se faire marcher sur les pieds par ses collègues, être enfin franc avec votre entourage? Montrer vos talents à tous, et briller ! Le pour et le contre s'affrontent, le mal et le bien aussi et tout cela rend bien dans votre petite tête.

Tout semble propice au changement et pourtant, celui-ci ne viendra sans doute pas dans ce contexte actuel où un bon tien vaut mieux que euh...rien du tout en fait...même un moyen ou un mauvais tien. Dur de ne pas rêver de tout changer ! C'est pourtant ce qui va se passer probablement avec ce blog. Je pense bientôt opter pour une sorte de changement de concept, ou plutôt opter pour un concept... assez large, mais permettant d’incorporer d'autres médias, des interviews, de la videos, de la composition... bref, un contenu attractif, et toujours de nouvelles découvertes musicales, critiques et autres !
A très vite donc.

jeudi 14 juin 2012

La fin du printemps s'annonce !

Et oui The Offspring, qui ne veut absolument pas dire fin du printemps, revient avec un nouvel album. Pourquoi faire un article sur eux me direz vous? En effet, ce petit  groupe californien n'a rien sorti de probant depuis une certaine année de coupe du monde où leur "un dos tres cuatro cinco cinco seis" du tube interplanétaire Pretty Fly a envahit les ondes !
Pour moi l'aventure avec ce quatuor surfeur avait commencé depuis bien plus longtemps.Je me rappelle encore du premier cd que j'avais acheté avec mon argent de poche. Il s'agissait de Smash, le troisième opus du groupe, qui sentait encore le garage, l'acné, et les dreadlocks du chanteur.  Je me vois toujours dans le rayon musique de je ne sais plus quelle grande surface, entrain de chercher "offspring", groupe que j'avais découvert l'été passé sur une vieille k7 d'un cousin. C'était il y a bien 16 ans... j'étais un rebelle! Fini les Dire Straits, Tri Yann et la Compagnie Créole! Je rêvais alors de jouer Self Esteem, Bad Habbit, Nitro, à la fête de l'école, et dire f**k à tout le corps professoral... une sorte de Marty de retour vers le futur sous extasie!
Mais Americana est sorti deux ans après, et ce groupe commençait alors à passer à la télé!! Tout le monde s'est mis à écouter...du coup, j'ai lâché l'affaire pour les Guns And Roses, mais je ne sais pas pourquoi, dès que les petits gars de Californie sortent un nouvel album, je ne peux pas m’empêcher d'y jeter une oreille et dans le fond, de continuer à les aimer. Même si, soyons franc, c'est toujours la même chose: wohou whoooooooo, yeahaaaaaaaaa, hein hein hein hein, who ho, ho ho!
Mais à chaque fois, j'espère, je guette, j'écoute! Et là, paf, un nouvel album! Je ne pouvais pas ne pas vous en parler !

Attardons nous alors sur le dernier rejeton de The Offspring! Du renouveau depuis Americana (suivi de Conspiracy Of One, Splinter, Rise and Fall, Rage and Grace)? Et bien non... du moins pas dans ce que j'ai pu entendre des deux singles mis à disposition sur leur site.
Tout d'abord, Crusing California. Un hit bien parodique des Katie Perry, Black Eyed Peas et consort, qui fleure bon une nième BO d'un éventuel American Pie 546 qui n'est pas sans rappeler le tube Pretty Fly, premier single de l'album Americana.  J'ai eu du mal à voir le côté vraiment parodique car rien n'évolue vraiment de ce côté dans le clip, contrairement à la chanson Pretty Fly.

L'autre  chanson en écoute, Days go by, également titre de l'album, est un titre que je qualifierai de "ballade road movie punk" et oui et oui! Il s'écoute bien, le riff est accrocheur. Il y eut plusieurs version jouées tout d'abord en live qui avaient des arrangements assez originaux pour une fois. La version studio ne les a malheureusement pas réutilisés, au profit d'une version finale très lisse.


Donc rien de bien neuf, du Offspring qui ne bouge pas d'un iota depuis leur album grand public Americana de 1998 (ouch 14 ans déjààà, je me vois encore entrain de l'acheter et de le déballer à l’arrière de la voiture en rentrant des courses avec Papa et Maman!). Les sorties se suivent et se ressemblent même s'il y a toujours dans chacune d'entre elle, des titres dont on ne se lasse pas. 
Sortie de l'album le 26 juin prochain.

dimanche 10 juin 2012

c'est bien, c'est d'la Mark !

Alors qu'il nous prépare un nouvel album solo qui devrait sortir en septembre 2012,  Mark Knopfler apparait sur l'album du trompettiste Jazz Chris Botti. Au menu la reprise du tube de l'été 1967, what a wonderfull world.
On écoute, on en parle après... il faut préciser avant... nan? ah bon.



mercredi 16 mai 2012

Rien ne va droit...

Bonsoir cher tous. Loin de moi l'idée de faire de ce blog un lieu de débat politique. Premièrement parce que ce n'est pas l'objet de ce média, et de plus, je n'ai pas envie de tomber dans des considérations de comptoirs. Cependant, assistant à la nomination de nos chers nouveaux ministres, je suis décidément de plus en plus étonné de voir des gens, sortis de nul part, nommés à des postes pour lesquels ils n'ont aucune qualification (justice, logement, écologie, intérieur, défense....). D'ailleurs tout le monde attendait la nomination plus pour savoir quels peoples seraient de la partie qu'autre chose. Nous avions eu le gouvernement stars strass du Petit Nicolas , voici maintenant le gouvernement stars de la diversité bien pensante, de la parité de façade (je ne vois pas l'intérêt de nommer une femme juste pour nommer une femme...) version François le Mou. Bref, une fille de l'agriculture se retrouve à la justice, une économiste à l'écologie, une écolo je ne sais plus où etc. Et bien sur des copains partout.
C'est le monde à l'envers, comme si metallica se mettait à faire du Jazz :
Aïe je viens de tomber la tête sur le comptoir...C'était mieux avant.